...





Pour plus d'information sur la fiction ou son auteur :). Ou tout simplement pour savoir quand est-ce que Charly reviendra.


Rejoignez-moi là *
Ou là *


Vous me manquez, vous & vos beaux commentaires. Cette histoire aussi.

Pardonnez-moi de mon absence.


Amicalement,
Am*.

# Online seit Samstag, 05. September, 2009 um 14:29

. . Avant toute chose . .. .

. .    Avant toute chose  . .. .
Bonjour, Bonsoir.


_______D'abord, Merci d'être venu ici. Avant de parler du sujet principal de ce blog, je vais faire une petite parenthèse : pour les "amis" j'accepte tout le monde ( à moins que je ne fasse le grand ménage un jour. ) ! Pour les "pubs" je les accepte toutes aussi, je n'ai rien contre, il faut bien se faire connaitre ! Je les lis mais cela ne veut pas dire pour autant que je viendrai sur vos blogs ! Voilà, je ferme cette parenthèse.
_______Te voilà atterris sur un blog de fiction... Je préfère le terme d'histoire mais bon, passons ! Je te propose un avant goût :




__________Synopsis :



J'ai perdu toute confiance, c'est ce que je ressens
J'ai froid et j'ai si honte d'être allongée ici, nue sur le sol
Mon illusion ne s'est jamais concrétisée en quelque chose de réel
Je suis bien éveile et je peux voir que le ciel parfait est en lambeaux
J'ai perdu toute confiance, c'est tout ce que je ressens
J'ai froid et je suis honteusement liée et brisée au sol
Tu arrives un peu tard, je suis dé brisée...





_______Encore quelques petites choses : Le rythme de publication des chapitres de sont pas toujours régulier (bien que je fasse tout pour que ce soit le cas ! ) ça dépend de mon inspiration et de mon temps libre ! Car oui, j'ai aussi une vie en dehors de celle virtuelle, pour ceux qui ne l'auraient peut-être pas encore compris. Pour la prévention des nouveaux chapitres, il suffit de laisser un commentaire au dernier chapitre posté et vous serez prévenu. Si tu ne laisses pas ta trace, tu ne seras pas mis au courant de la publication ! Et puis de toute façon laisser quelques marques n'a jamais tué personnes. Ca fait toujours plaisir de découvrir qu'on a un nouveau lecteur ! Puis, pour la longueur des chapitres, certains seront plus longs que d'autres suivant le suspens du moment et de l'intrigue. Mais en gros, ils auront tous à peu de chose près la même taille. Voilà, je pense que je vous ai tout dis... Ah non !



Bonne lecture ! :D





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# Online seit Samstag, 17. November, 2007 um 16:54

Geändert am Freitag, 26. Dezember, 2008 um 15:24

__________________Le début de la fin.... . Chapitre 01 . .Le début de la fin...__________________. .

__________________Le début de la fin.... .    Chapitre 01  . .Le début de la fin...__________________. .
~Charly~

_____Ces blessures sont bien trop ancrées dans mon être tout entier, pour pouvoir les effacer. Il faut que je mette un terme à tout ça. Et puis je me dis aussi qu'au fond, je serai peut-être mieux dans cet endroit, non ? J'en ai déjà eu un petit aperçu, il a quelques mois de cela... tout paraissait si paisible... et puis ... il y sera ! Oui je serai définitivement mieux là-bas ! Malheureusement, il y a un mauvais côté à toute chose il me semble. Je vais les quitter ... Eux. Et Elle ! On a passé tellement de bons moments ensemble. Oh ! Et puis tant pis ! J'ai tenu ma promesse, il est temps que je parte.

_____Le vent fait voler mes cheveux je regarde en bas, là où les vagues s'écrasent sur les rochers abruptes, je ne me raterai pas... j'en aie la certitude. Je ferme les yeux, entends vaguement le grincement du portail qui s'ouvre mais n'en tiens pas compte, il ne pourra pas m'en empêcher, il est arrivé trop tard... J'ouvre les yeux, une dernière fois, mon regard se dirige vers cette eau salée, déchainée aujourd'hui. Elle m'attire tant, comme si elle m'appelait... Oui, j'arrive... Mon corps bascule vers l'avant, les bras en croix. J'ai l'impression presque féérique de voler ... c'est beau, fabuleux même, se sentir pousser des ailes... tellement longtemps que j'attendais ça, soudain, j'entends un hurlement. Il crie mon nom à s'en déchirer la gorge. Alors il est venu, j'espère qu'il lira ma lettre et qu'il comprendra. La douce voix de l'air murmurant contre mes oreilles m'empêche de distinguer nettement ce qu'il se passe plusieurs mètres au-dessus de moi. C'est peut-être mieux ainsi...

_____Après réflexion, il me donnerait presque l'envie de rester chez les mortels, mais non, j'ai fais mon temps, il faut que je parte maintenant. Je sens ma tête, suivit de mon corps, entrer brutalement, en contact avec l'eau glacée, elle est si froide, que j'ai cette sensation bizarre ... On dirait que des milliers de poignards, transpercent en même temps ma peau, comme si en une seule fraction de seconde tous mes pores s'étaient soudain réveillés, hurlant de douleur sous cette eau glaciale qui ne faisait que mordre mon épiderme ... Mais aussi curieux que cela puisse paraître, je ne sens pas grand-chose, mon esprit est déjà bien trop haut dans le ciel, il est ailleurs et prends de plus en plus d'altitude; l'ascension de mon esprit se fait sans moi, sans que je la contrôle. Les ailes me sont poussées... Même mon corps je ne le contrôle plus, il tombe, tombe, tombe et sombre dans l'abysse...


FLASH BACK :

~Charly~

- Tu plaisantes ? Nélia, dis-moi que tu plaisantes !
- Je ne plaisante pas, je n'ai jamais été aussi sérieuse.
- Mais Nélia, je ne connais personnes là-bas, et puis, où est-ce que je vais aller moi ?
- Ton père ma dit que ton oncle, Peter il me semble, habite là- bas et qu'il est d'accord pour que tu restes quelque temps avec lui.
- Je n'ai pas envie d'y aller !
Elle se retourna rapidement vers moi, croisa ses bras et me répondis sèchement :
- Ca je m'en contre fiche ! Tu iras un point c'est tout !

_____Elle ouvrit la porte de ma chambre et commença à la fermer. Je me levai vivement avec la ferme intention d'avoir le dernier mot, et me lançai à sa poursuite.

- Mais je suis majeure ! Je ne suis plus sous les ordres de Papa !
- Il le sait voyons. Mais il... on a quelques problèmes en se moment...
- Quels problèmes ?, coupai-je suspicieuse.
- il... enfin, fais-le pour lui ! Il vaut mieux que tu partes..., sa voix se radoucit soudainement, et un faible sourire se dessina sur son visage, tiens ! C'est bien la première fois qu'elle me sourit celle là, bizarre.
- Très bien... j'ai compris, j'irai, soufflai-je, presque résignée.

_____Qu'est-ce qu'il me prends ? C'est bien la première – et dernière fois – que je fais une faveur à mon père... ça doit sûrement être dû aux évènements pour le moins récents. J'imagine que ça « change » toute personne ayant vécu ça, on en ressort grandi et ... affaibli. Quand j'y pense, c'est dur d'être quelqu'un de bien.

_____Je préparai mes valises à contrec½ur, j'allais quitter mes amis (qui n'en étaient pas vraiment soit dit en passant), ma maison, ma ville... tout... Pour partir dans un pays que je ne connaissais pas, pour un monde inconnu ...mais d'un autre coté, je ne verrai plus la tête de Nélia et de mon père, j'avoue que cette idée ne me déplaisait pas ! Ma valise se remplissait à vitesse grand V ; alors que j'embarquai tout mon petit monde, je m'attardai un moment sur une vieille photo. Je me souviens du jour où elle a été prise, comme si c'était hier ; on était tellement bien toutes les deux. J'aurais vraiment aimé retourner en arrière, comme rembobiner le fil de ma courte existence, pour revoir son sourire, entendre sa voix, vous vous demandez sûrement de qui je parle ; en fait ce beau sourire et cette douce voix appartenaient à ma mère... Oui ma mère, ça fait maintenant à peu près quatre ans que j'apprends à vivre sans elle c'est encore très dur mais il faut que je m'y fasse c'est comme ça ...elle est partie rejoindre les autres...les autres étoiles.

_____Elle était atteinte d'un cancer, lorsqu'on nous l'a apprit, j'ai vu dans ses yeux qu'elle n'allait pas se laisser faire, qu'elle allait se battre, qu'elle s'en sortirait... je le pensais aussi, nous le pensions... Oui c'est vrai elle avait réussi, pendant quelque mois elle avait connu ce que l'on appelle « une phase de rémission » elle y croyait, on y croyait à cette guérison. Durant ces quelques mois, on était si bien. Et puis ... et puis, il y a eu sa « rechute »sa redescente aux enfers, elle était repartit pour les chimios et tout ce qui va avec... mais à une seule différence cette fois ... Ses yeux ! Oui, ses yeux. Dans ses yeux l'espoir n'y était plus, bien sûr elle continuait de se battre mais sans vraiment avoir la certitude qu'elle s'en sortirait une fois de plus.

_____Je me souviens de ce jour où nous étions dans cette pièce aux murs totalement blancs, non ce n'était pas sa chambre d'hôpital mais le bureau du médecin qui suivait ma mère, celui-ci nous annonça qu'il n'y avait plus rien à faire pour elle, que son cancer était déjà à un stade trop avancé pour pouvoir faire plus. Il ne lui donnait pas plus de six mois à vivre...

_____Ces six mois, comment dire. On bougeait d'un endroit à un autre tous les jours ce fût sans doutes les mois les plus géniaux de mon existence, ma mère se savait condamnée mais ne voulais absolument pas rester clouée dans un lit à se tourner les pouces en attendant son heure ! En bref, durant ces quelques mois on croquait la vie à pleines dents. Mais toutes les bonnes choses ont une fin ...C'était un après-midi pluvieux... ma mère était retournée à l'hôpital, son état s'étant gravement dégradé. Son corps était relié à une multitude d'appareilles qui faisaient de petits « bips » réguliers, ces petits bruits bizarrement, me rassuraient, grâce à eux, je savais que son c½ur battait encore...

_____Mais cet après-midi où je m'étais, comme tous les jours, rendue auprès d'elle avec mon père (bien que c'était une des rare fois où il venait avec moi), ce petit son si rassurant à mes yeux se transforma en un long et constant « biip », celui-ci résonna froidement à mes oreilles, son heure était arrivée... _____A ce moment là, mon père observait la façade d'un immeuble en face, il n'a pas bougé d'un poil. Après quelques minutes, il s'était enfin détaché de la vitre pour sortir de la chambre, se dirigeant vers les infirmières. Pas un seul regard, pas un seul mot entre nous, entre nous trois... De toute façon plus il était loin de moi et d'elle, mieux il était. D'ailleurs, il n'a été présent pour nous juste lorsqu'il était en présence des médias... Enfin, revenons à moi...dire que je n'avais pas pleuré serait mentir, bien sûr j'ai pleuré mais pas devant elle, pas devant lui ... je déteste montrer le moindre de mes sentiments ... je ne pleurais pas à proprement dit, mais mon c½ur, lui pleurait, il se noyait dans un océan de sang représentant à coup sûrs mes larmes intérieures. Je savais qu'elle n'aurait pas voulu que l'on pleure, car elle est mieux là où elle est maintenant, elle ne souffre plus et n'aura plus jamais à se battre...

_____En y repensant cette photo est un trésor innestimable, mes pensées furent interrompus par le « toc, toc, toc » de ma porte, je posai rapidement mais délicatement la photo encadrée dans ma valise et ravalai, non sans peine, mes larmes...

Oui ? Entrez..
C'est moi, annonça une voix masculine.
Oh, c'est toi, dis-je sombrement.
Tu as l'air enchantée de me voir,ironisa-t-il sur le ton de la conversation.

_____Non mais il veut que je lui dise quoi ?! « Bonjour Papa je suis très heureuse de te voir, non mais c'est vrai, tu pourrais me rappeler quand était la dernière fois que tu es venu me voir ? Que me vaut l'honneur de ta visite ?! . Ce doit être important pour que Monsieur se déplace ! » S'il pense à ça, il se met le doigt dans l'½il, ce ne serait pas la première fois d'ailleurs. Je ne gaspillerai jamais, oh grand jamais, la moindre goutte de salive pour lui. Ses yeux vrillèrent sur les miens, tandis que je m'efforçais de ne pas ciller.

- Nélia m'a dit que l'idée de partir chez Peter ne te faisait pas vraiment sourire, dit-il, entrant dans le vif du sujet.
- Et alors, c'est le moins que l'on puisse dire, mais de toute façon, qu'est-ce que tout ça peut bien te faire ? Tu ne t'es jamais vraiment préoccupé de ce que je voulais. Et en y réfléchissant un peu plus... ce n'est pas pour toi que je fais ça..., cela dit, tu peux être content de Nélia, c'est elle qui m'a convaincue.
- Je sais... et je ne m'y attendais pas...
- ...Moi non plus, coupai-je.
- Tu sais, c'est juste le temps que l'on puisse régler quelques petits problèmes, tu n'iras pas là-bas définitivement !
- Oui, et puis de toutes façons, je fais bien ce que je veux maintenant, prononçais-je d'un ton las.
- Bon, je t'ai apporté ton billet d'avion, tu pars ce soir ! On viendra te chercher à dix-neuf heures.
- Ce soir ? Mais ...
- Je te laisse je suis déjà en retard : j'ai une réunion très importante, je t'appellerai peut-être tout à l'heure si j'en aie le temps !

_____S'il en avait le temps ... C'est toujours comme ça de toute façon, s'il en avait le temps ! ... Sur ce il se leva de mon lit et me laissa en plan avec le billet d'avion dans les mains, un billet aller simple : New York - Londres...




__________



Voilà j'espère que ça vous a plus ^^
20 commentaires sur cet article et vous avez la suite !
J'aimerais rajouter aussi, ce n'est absolument pas parc'que je demande un "palier" de com's que j'écris pour avoir trois milliards de commentaires ! Si je les demande c'est simplement une motivation pour écrire les suites ! Un long commentaire, constructif me suffirait amplement et serait accepté avec beaucoup plus de joie que quinze commentaires comportant un seul mot à chaque fois ! Donc, sachez que ce n'est pas parc'que je demande un nombre précis que je veux être a tout pris la madame-j'ai-le-plein-de-com's >_<

Sur ce, bisous à vous.







-100-__-150-__-200-

# Online seit Samstag, 05. Januar, 2008 um 14:49

Geändert am Montag, 27. Oktober, 2008 um 09:04

__________________Un monde encore incconu. . Chapitre 02 . .Un monde encore incconu__________________. .

__________________Un monde encore incconu. .    Chapitre 02  . .Un monde encore incconu__________________. .


~ Charly ~


- Oui, mais puisque je te dis que ça va ! T'en fais pas pour moi, Rachel .
- Et tu vas y rester pendant combien de temps ?
- Euh bah ça j'en sais rien ! Je pourrai rester ici, une semaine, comme six mois...
- Oh j'vois... j'espère au moins qu'ils seront sympas avec toi !
- Oui c'est sûr, il manquerait plus que Peter soit la réincarnation mentale de mon père !
- T'inquiète pas ça va très bien se passer ! ...Tiens, c'est quoi ce son bizarre ?
- ...Hein ? Quel son ? Ah oui ! C'est ma batterie, elle est presque morte...
- Ok, raccroche avant que ça ne coupe alors, j'te rappelle bientôt, prends soin de toi.
- Merci, toi aussi, à plus !
- Ciao !

« Bip »

_____Je rangeai mon téléphone dans mon sac et me dirigeai vers un banc inoccupé.
Mon père (enfin, plutôt sa secrétaire) m'avait prévenue un peu plus tôt dans la matinée que ce serait Peter qui viendrait me chercher, d'ailleurs celui là je crois que la dernière fois que je l'ai vu je n'avais pas loin de huit ans ! Dix ans, ça passe vite...Je ne sais pas du tout ce qu'il fait dans la vie ni où il habite, en fait pratiquement rien ! Mais bon, la secrétaire de mon cher et tendre paternel m'a en quelques mots expliquer ce qu'il fait, apparemment, il est directeur d'une université pas très loin de la capitale. J'espère qu'il n'est pas trop sévère ! Sinon, on risque de ne pas vraiment s'entendre.

_____Le fait de savoir que je serai pendant un certain moment très loin de mon géniteur et son monde m'avait quelque peu fait passer mes ondes négatives. Finalement Peter vint me chercher quelques minutes après que je me sois assise sur le banc. Il m'accueillit avec un grand sourire, on parla un petit moment puis nous nous dirigeâmes vers un van aux vitres fumées.

_____Peter m'expliqua que je logerai dans un petit appartement à côté du sien, sur le campus même ! Qui dit campus, dit, beaucoup de monde, et qui dit beaucoup de monde dit aussi... gente masculine ! Je sens que je vais bien m'amuser... On arriva devant un grand bâtiment aux briques rouges, entrâmes par le parking réservé aux professeurs, et arrivâmes dans un grands couloir, désert... On prit l'ascenseur qui nous emmena au troisième étage. On déboucha sur un grand couloir bordé de plusieurs portes, certaines vitrées, laissant alors apparaître quelques fois des instruments et d'autres choses que je ne pourrais pas vous décrire, tellement ils sont compliqués, la salle réservée à la musique, apparemment. Aux murs étaient accroché des cadres photos, représentant je suppose, les anciens directeurs de l'établissement.

_____Peter me conduisit devant un escalier menant à une petite mezzanine, jusqu'à un autre ascenseur. « L'étage réservé au directeur et sa famille », m'expliqua-t-il. Je montai, lui me précédant avec les valises. Une fois en haut, il me fit les présentations des lieux, me disant qu'ici se trouvaient trois appartements, dont deux communiquant ensemble. Il ouvrit une sobre porte, à l'aide de son trousseau de clés puis laissa mes valises dans l'entrée, et me fit faire le tour de l'appartement.

- Voilà, voilà ! Et bien, je vais te laisser, obligation professionnelle ! Il faut que je fasse mon tour de ronde dans les couloirs et remplir une tonne de paperasse aussi !, me dit-il d'un air faussement exténué qui me fit rire.
- D'accord, passe une bonne soirée alors !, dis-je ironiquement.
- Merci... oh ! J'ai oublié, les deux fils de ma conjointe – Catherine – logent ici aussi, ils sont dans l'appartement d'à côté, celui qui communique avec celui là, pour l'instant ils sont dehors, ils sortent beaucoup. fit-il en me montrant du doigt une porte se situant à l'autre bout de la pièce.
- Ok, je les verrai demain, sans doute !
- Oui, et bien à demain ! On aura plus de temps pour parler.

_____Il m'embrassa sur le front avant de disparaitre derrière le petit « clic » de la poignée de la porte.
Je me baissai pour prendre mes valises, et les emmener jusqu'à ma chambre. J'observai maintenant avec un peu plus d'insistance, cet endroit ; celui-ci était constitué d'une pièce principale, avec deux grands sofas, une table basse, une télé...les trucs qu'on trouve dans un salon-salle-à-manger en fait ! Dans la même pièce, se trouvait une cuisine toute équipée. Finalement, je crois que je vais aimer Londres...

_____Une fois dans la pièce qui me servait de chambre, je découvris un grand lit double au centre de la pièce avec une baie-vitrée voilée de beau rideau blanc, ceux-ci étaient tirés de part et d'autre des vitres, me laissant alors entrevoir un balcon, surplombant la cour intérieure, exclusivement pour le personnel du campus. Je remarquai aussi une porte menant à une salle de bain. J'ouvris mes valises et me mis dans une tenue plus confortable : un shorty et un débardeur. Je m'allongeai sous la couette duveteuse, et me laissai emporter sans résistance au pays des songes les plus profonds... Quelques heures plus tard, plongée dans un demi-sommeil, j'entendis des bruits de voix, ce devait être les garçons. Après plusieurs minutes d'hésitation, je décidai finalement de ne pas les prévenir de ma présence, mais plutôt de me rendormir ! Le sommeil avant tout !




___________






Voilà la suite , j'espère que c'est toujours aussi bien =)
25 commentaires pour la suite !
bisous <33


-100-__-150-__-200-

# Online seit Donnerstag, 10. Januar, 2008 um 13:11

Geändert am Freitag, 29. August, 2008 um 09:34

__________________Rencontre de Choc. . Chapitre 03 . .Rencontre de Choc__________________. .

__________________Rencontre de Choc. .    Chapitre 03  . .Rencontre de Choc__________________. .
~Charly~


_____Les premiers rayons du soleil vinrent me caresser le visage, me poussant ainsi à me lever. Je m'extirpais péniblement de sous ma couette chaude puis me dirigeai vers la Salle de Bain.

[...]


_____Je sortis soigneusement de la baignoire, pris une des serviettes se trouvant sur une haute étagère et me la noua au dessus de la poitrine. Je frictionnai doucement mes cheveux dégoulinants d'eau et sortis, toujours ma serviette sur moi, de la Salle d'eau. Arrivée à l'intersection du couloir et du salon, je m'arrêtais brutalement, une grande masse brune s'engageant dans le même couloir que moi. Après réflexion, je me trouvais bel et bien devant un individu de race masculine, plutôt musclé et ... plutôt beau ! Cet inconnu me fixa d'un air hébété me dévisageant de haut en bas puis de bas en haut sans jamais fermer sa bouche ; jusqu'à que je me décide, enfin, à dire quelque chose :

- Charly, la nièce de Peter, dis-je tout sourire en lui tendant la main.
- Oh, hum, moi c'est Aaron, se présenta ledit Aaron me serrant la main tout en me rendant mon sourire.
- Le fils de Catherine, c'est ça ?, devinai-je.
- Oui, oui c'est ça, je vis à côté avec mon frère, Chris, m'expliqua-t-il avant de continuer, La...euh...la douche marche plus de l'autre côté et euh, je savais pas que...Balbutia Aaron embarrassé.
- C'est pas grave, tu peux y aller, enfin, je veux dire dans la salle de bain.

_____Je m'avançais en direction de ma chambre, lui frôlant le bras. Une fois à l'intérieur de ma chambre, je me regardais dans le grand miroir mural en face de mon lit, je souris légèrement à mon reflet me disant intérieurement que j'allais bien m'entendre avec Aaron. Dire qu'il n'était pas « attirant » aurait été mentir ! Avec ses cheveux bruns en bataille, ses yeux chocolat, son corps fin et horriblement beau sans oublier son air un petit peu boudeur... qui ne pourrait pas fondre ?! Je m'approchai de mes valises et en sortis un débardeur rouge orné d'inscriptions argentées dans des langues inconnues... (Peut être du latin ? Enfin, aucune importance.) Un slim, une paire de ballerines rouges pour rappeler mon t-shirt ainsi que quelques bracelets pour agrémenter le tout ! Me voilà fin prête.

_____Peu après avoir fini de m'habiller, je me dirigeais vers le salon, à travers les vitres des fenêtres je pouvais voir le campus prendre vie. Peu à peu. Je soupirais longuement, et baissai la tête, non pas encore. Pas encore un de ces coup de blues comme on dit. Je me servis un verre d'eau et le bu d'une traite, comme si cette action aurait pu faire passer cette sensation de retournement d'estomac. Peut être fallait-il que je change d'air ? J'allai vers la porte d'entrée et décidai de sortir.

_____Une fois dehors, je déambulais à travers l'étage, vaguant dans les salles de musique ou autres. Une de ces pièces attira mon attention à cause d'un grand piano à queue blanc cassé. Vraiment très beau. Il était là, dans cette pièce vide, les touches blanches à découvertes dans ma direction, elles semblaient m'appeler, me crier de venir les toucher... Je m'avançais précautionneusement vers cette grande masse blanche, m'assis sur le tabouret face à l'imposant instrument, les mains crispées. Je fermai les yeux et positionnais mes doigts sur les touches froides, appuyant avec hésitation, au gré de mes envies...une improvisation. C'est ça que j'aime dans la musique, apprendre des notes, ou jouer des partitions, non merci ! Ce n'est pas pour moi, moi j'aime improviser... toujours les yeux fermés et laisser mes doigts danser...

- Bravo ! , s'exclama soudain une voix qui m'était méconnue

_____Je me retournai face à mon interlocutrice afin de lui répondre, je me trouvais alors devant une femme d'une quarantaine d'années, un air radieux au visage, les cheveux roux munis de très belles boucles anglaises lui descendant un peu plus bas que les épaules, les yeux d'un gris d'acier, un visage assez semblable à Aaron...,je crois savoir qui elle est.

- Merci...Vous devez être Catherine, c'est ça ?, interrogeais-je tout en me levant et m'avançant vers elle.
- Oui, c'est moi ! Et tu es sûrement Charly, non ?, j'acquiesçai, souriante quand Peter apparut à l'embrasure de la porte.
- Hé bien ! Je vois que vous avez déjà fais connaissance ! Venez, on va au salon, on sera mieux, dit-il, entreprenant. Il nous invita à le suivre au bout du couloir, jusqu'à son logement.

_____On entra en file indienne, Peter, en bon galant nous tint la porte, dévorant du regard sa compagne. Une fois à l'intérieur, on s'installa sur de beaux fauteuils de cuirs et commençâmes à discuter chaleureusement sur mon enfance passant par la rencontre de Peter et Catherine dans une conférence sur la philosophie... Ou dérivant même sur leur projet de vacances en Australie... tout un programme ! Après ce qu'il m'avait paru bien une heure, Peter déclara qu'il allait chercher les deux garçons qui d'après lui, dormaient encore.


~Chris ~


- DEBOUT LÀ D'DANS !
- Hein? Gémissais-je interloqué.
- Réveille-toi Chris, dit mon frère Aaron, celui-ci déjà habillé de pied en cap.
- Et pourquoi est-ce que je devrais faire cet effort harassant et surhumain ? Questionnais-je de ma voix encore ensommeillée.
- Peter nous attends ! Il a quelqu'un à nous présenter, enfin quelqu'une, s'empressa-t-il de rajouter voyant ma mine réjouit, qui s'effaça laissant place à une moue insatisfaite.
- Ah, qui ça ?, questionnai-je évasivement.
- Elle est brune, s'appelle Charly, et a des yeux ma-gni-fiques ! fit-il simulant un regard fiévreux.
- C'est bon, c'est bon, j'me lève. Et ne te sens surtout pas obliger de percer mes tympans, ronchonnai-je pour qu'il arrête son cinéma.

_____Il fait ça pour m'agacer, il sait très bien que je déteste ces simulations avec une fille. Moi mon truc c'est plus les hommes, et puis c'est personnel c'est chose là ! Je me redressai, soulevé la couette, et m'apprêtai à me mettre debout quand il me fit un sourire moqueur (sans doute dû à ma tête –excusez moi de l'expression mais bon, on est entre nous non ? – dans le cul comme on dit) se pencha rapidement vers moi, m'ébouriffa les cheveux et me fit retomber sur le matelas. Oh là là, déjà que je devais avoir une tête effroyable avec des épis un peu partout... maintenant je n'imagine même pas ce que ça peut être, je préfère même ne pas me demander ce à quoi je dois ressembler ! Aaron sortit de la pièce, me laissant seul, et mal réveillé.

[...]


~Charly~

_____Je fis la connaissance de Chris et Aaron dans la matinée, les deux fils de Catherine. Ils sont très sympas tous les deux, quoi que, je trouve Chris un peu « mou » ! Ce doit sûrement être parce qu'il n'a pas pu dormir autant qu'il le voulait, enfin c'est ce que m'a dit son frère. Sur la demande de Peter, qui apparemment était vraiment très occupé avec sa paperasse, les garçons me firent la visite rapide du campus. Certaine filles se retournant et adressant des sourires à Aaron tandis que moi, je recevais des regards suspicieux. Bizarre. Je me retournai vers Chris alors que son frère parlait avec entrain à une brune décolorée en blond platine, l'air un peu cruche sur les bords...Non mais ce gars est un vrai aimant à stéréotype ayant la chevelure peroxydée ou c'est moi qui déraille ?, me demandai-je intérieurement.

- Hum, tu as une idée, du pourquoi toutes ces filles lui...
- ...Aaron est assez, populaire en fait... et on va dire qu'il a quelques « fans » ! Enfin, il a une réputation de charmeur d'un soir si tu vois ce que je veux dire, pour ces filles, sortir avec lui c'est... un peu une consécration, mais ça ne dure jamais très longtemps, une semaine grand maximum ! me dit-il en riant.
- Je vois, dis-je en souriant, je connais ça aussi, ajoutai-je à voix basse. Il se tourna un peu plus vers moi, me scruta un instant et continua de marcher à côté de moi.

_____Comme je l'avais espéré, il n'en demanda pas plus voyant que mon visage s'était assombrit... Je n'aime pas parler de ma vie là-bas, il n'y a pas grand monde que j'apprécie dans cet endroit, à part Rachel. Elle a un peu la même vie que moi : le père qui se donne bonne conscience en appelant sa fille tous les mois et en lui versant de l'argent sur son compte, se disant que ça va combler le trop peu d'amour qu'il lui donne pendant les quelques minutes qu'il passe avec elle au téléphone...Qui préfère s'offrir du bon temps avec une inconnue qui pourrait être sa fille au lieu de se conduire en parfait gentleman auprès de sa fille et de sa femme qui l'attend toutes les nuit, inquiète, espérant qu'il ne lui est rien arrivé, ou préférant se voiler la face sur les occupations douteuses de son époux.

_____Ça c'est la vie de Rachel... et c'était ma vie aussi, avant.
Enfin ça l'est toujours mais la femme a changé... il s'est remarié mais trompe toujours autant...
Je me rappelle le deuxième jour qui suivit le décès de ma mère, il a convoqué toute la presse, tous les photographes pour annoncer que maman était bel et bien morte, il avait tout prévu, du discours émouvant (qu'une de ses compagne d'un soir lui avait écrite) Jusqu'à la larme à la cinquième phrases et jusqu'au mouchoir de sa poche droite qu'il devait saisir d'un geste maladroit. Et puis moi, pendant son joli petit discours c'était "sois belle, tais-toi et contente toi de pleurer ".

_____Comment est-ce qu'on peut être aussi hypocrite?
Une question parmi tant d'autres, mais après tout, la vie est faite de « pourquoi » auxquels il n'y a pas de réelle réponse...


_________




Merci pour vos commentaires qui me font tous très plaisir,
j'espère que vous avez aimé ce chapitre ^^
30 commentaires pour la suite !
bisouus (L')



-100-__-150-__-200-

# Online seit Samstag, 12. Januar, 2008 um 13:26

Geändert am Montag, 27. Oktober, 2008 um 09:41